En manque de sommeil ? 15 effets sur votre humeur et sur votre santé

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[DIAPORAMA] Au-delà de la sensation de fatigue, les nuits trop courtes ont de lourdes conséquences à moyen et long terme. Du côté de l’humeur, le manque de sommeil nous rend nerveux, angoissé, moins concentré. Et ce n’est pas tout : côté santé, il entraine un risque accru de maladies comme le diabète ou l’obésité.

53 % des Français interrogés dans l’édition 2020 de l’enquête INSV/MGEN estiment que la thématique du sommeil est un sujet de santé plus important qu’il y a 20 ans. Elle montre aussi une augmentation de l’usage des écrans le soir et un important nombre de réveils nocturnes occasionnés par les téléphones. 16 % des Français et 28 % des 18-34 ans admettent être réveillés la nuit par la sonnerie du smartphone ou un SMS. Et près de la moitié y répondent le plus souvent. “L’effet sentinelle, qui consiste à rester en veille de peur de passer à côté d’une information (tweets, commentaires sur réseau social, SMS…), participe à accentuer la dette sommeil chez les plus jeunes”, s’inquiète le Dr Marc Rey, spécialiste du sommeil.

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La faute (aussi) au stress chronique

Mais l’exposition à la lumière des écrans le soir n’est pas la seule en cause. “Les sources d’anxiété et de stress chronique favorisent les troubles du sommeil, le déséquilibre du rythme veille / sommeil et l’insomnie avec les conséquences que l’on connaît : renforcement de l’anxiété et risque accru de dépression et de troubles de la relation à autrui”, ajoute Dr Marie-Françoise Vecchierini. Pourtant, un certain nombre de mesures peuvent être mise en œuvre pour préserver le sommeil des adultes et celui des enfants.

Les somnifères ne sont pas la solution

Ils altèrent la qualité de sommeil et ont des effets délétères sur la santé, comme l’a révélé une étude anglaise menée auprès de 100 000 personnes, divisées en deux groupes, sur une durée moyenne de 7 ans. Des anxiolytiques et des somnifères ont été consommés par environ un tiers des sujets, les autres n’ont rien pris. « Les résultats sont implacables » , annonce le Dr Patrick Lemoine : le risque de mortalité est presque deux fois supérieur chez les sujets du premier groupe. Une autre étude, française, a démontré que la prise de benzodiazépines pendant trois mois augmente de 30 à 40 % le risque de développer un Alzheimer. Celui-ci passe de 60 à 80 % avec une prise dépassant 6 mois. Par ailleurs, un quart de comprimé de bromazépam pris à 19 heures multiplie par deux le nombre et la durée des apnées du sommeil. « Quand on sait que le syndrome d’apnée du sommeilaugmente considérablement le risque d’infarctus, d’AVC, d’insuffisance cardiaque, d’hypertension artérielle, d’Alzheimer, la conclusion saute aux yeux… » , conclut Patrick Lemoine.

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